L'ESPRIT DE CE BLOG

Plus aucun secteur n'échappe au phénomène low cost. Synonyme d'achat malin, le low cost représenterait la pierre philosophale de l’économie moderne. Une formule magique capable de concevoir le même produit pour un coût inférieur : la même voiture, la même robe, le même billet d’avion, la même boîte de céréales ou la même opération chirurgicale pour deux fois, trois fois, voire dix fois moins cher. Les consommateurs suivent, les industriels jubilent. L'État lui-même se prend à rêver d'une République low cost.

À l'origine, l’expression low cost est liée à un ensemble de procédures industrielles permettant, grâce à l'innovation, la recherche, l'ingénierie, l'intelligence, de baisser les coûts de production, et de rendre accessibles au plus grand nombre des produits et des services jusque-là intouchables. En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois et de la sécurité des consommateurs.

No low cost est un pavé dans la mare, une analyse à contre-courant construite à partir de témoignages inédits. Au terme d'un an d'enquête, les auteurs décryptent les rouages du phénomène low cost pour mieux en dénoncer l'imposture.


Ce blog est la déclinaison on line du livre "No Low cost" des journalistes Bruno Fay et Stephane Reynaud (sortie en novembre 2009 aux éditions du Moment).

Rejoignez-nous sur le groupe No Low Cost de Facebook pour partager vos expériences, vos coups de gueule ou tout simplement vous informer sur l'actualité du low cost.
Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 09:45

Nous lisons dans Marianne2.fr un article intitué "Prothèse dentaire low cost, attention danger" que nous reproduison ci-dessous. Ce sujet est tiré du blog Hexaconso. Nous sommes heureux de découvrir que le magazine du samedi découvre enfin un phénomène qui touche neuf français sur dix. Rappelons cependant à Marianne que la question de la santé low cost dépasse largement le domaine de la dentisterie : la médecine générale est elle aussi touchée par la mode du low cost. Les patients fauchés sont les premières victimes.  


"Avec la mondialisation tout devient low cost à présent: vol aérien, vêtements, nourriture et même les prothèses dentaires. Dans ce dernier cas, les patients ne sont aucunement informés de la provenance de leur prothèse ni même des risques potentiels encourus. Hexaconso tire la sonnette d'alarme.



Dailymotion - pole emploi
Au moment de sa diffusion (février 2009), le reportage « Fausses dents, vrais doutes » d’Envoyé Spécial avait fait grand bruit dans le milieu de la dentisterie. Il faut dire que le magazine avait soulevé un sujet épineux et totalement opaque : l’origine et la traçabilité des prothèses dentaires.

Sans le savoir, vous avez peut-être dans la bouche une prothèse dentaire (couronnes, bridges…) en provenance de Chine, de Madagascar ou de Hongrie. En effet, sur les six millions de prothèses posées chaque année en France, deux millions seraient fabriquées à l’étranger. Réalisées de manière quasi-industrielle dans des laboratoires chinois ou d’Europe de l’Est, elles sont importées à des prix imbattables par les chirurgiens-dentistes, ou par les prothésistes eux-mêmes, dans le seul but d’accroître leur marge.

Devant les remous provoqués par ce type d’information, le patient a cependant de quoi se questionner à la fois sur la qualité de ces prothèses low cost, mais plus important encore, sur leur potentielle dangerosité pour sa santé.

Une fois arrivées sur le sol français, les prothèses sont censées être vérifiées par les services des douanes. En vérité, elles échappent à tout contrôle. Pire encore, si chaque prothèse se doit d’avoir sa propre fiche de traçabilité remplie par le fabricant, dans la plupart des cas, les numéros CE (Conformité Européenne) des alliages et matériaux figurant sur ces fiches sont complétement fantaisistes. On trouve par exemple des matériaux dentaires dont les numéros CE correspondent à des pièces pour ascenseurs !

Qu’en est-il donc vraiment de la qualité de ces prothèses ? Puisqu’elles ne sont pas vérifiées, on peut craindre le pire. Au niveau de l’ajustage, tout d’abord. A la base du processus de pose d’une prothèse, se trouve (normalement) la collaboration proche entre le chirurgien-dentiste qui réalise puis transmet ses moulages et le prothésiste qui se charge de réaliser la prothèse d’après ces moulages. En cas de défaut d’ajustage, elle peut être renvoyée au laboratoire du prothésiste. Il va sans dire qu’avec un labo basé en Chine, la communication est limitée et le renvoi de pièces à corriger difficile et très coûteux à mettre en œuvre ! Outre les problèmes d’ajustement, les prothèses low cost peuvent présenter des défauts de soudure et de coulée, qui conduisent quasi inévitablement à des phénomènes de rupture, avec risque d’inhalation d’éléments métalliques et de corrosion qui expose le porteur à des intoxications chroniques par particules métalliques ou ions qui s’échappent de l’alliage… Pas très appétissant tout ça ! C’est ainsi qu’apparaissent depuis quelques années des affaires comme celle de cette patiente américaine, à qui on avait posé un bridge totalement inadapté qui l’empêchait de fermer la bouche et de mastiquer. Moins spectaculaires, d’autres problèmes tout aussi graves à long terme peuvent apparaître tels que gingivites (inflammation de la gencive), infections, allergies, lombalgies, problèmes d’articulations…


En plus des malfaçons constatées, les matériaux eux-mêmes posent problème. Dans son numéro du mois de décembre 2009, le magazine Capital révélait que certaines prothèses contenaient de grandes quantités de plomb. Plusieurs prothèses avaient été analysées, et la plus contaminée, fabriquée en Chine, contenait un taux de plomb onze fois supérieur à celui autorisé par Bruxelles pour les jouets ! Les alliages à bas coût utilisés (avec du nickel notamment) sont également soupçonnés d’être allergisants et cancérigènes.

Mais la surveillance s’organise ! Enfin, elle essaye… Une nouvelle loi oblige désormais le chirurgien-dentiste à fournir au patient une copie de la déclaration de fabrication de sa prothèse. Cette nouvelle obligation s’inscrit dans le prolongement de l’article R. 5211-51 du Code de la santé publique, institué par un décret du 28 avril 2009 et qui est entrée en vigueur le 21 mars 2010. Il est donc désormais possible, en théorie, de connaître l’origine de sa prothèse dentaire. Malheureusement, cette nouvelle loi ne semble guère appliquée. Une récente enquête de l’Ifop (novembre 2010), réalisée auprès de 332 chirurgiens-dentistes pour le magazine Technologie Dentaire, révèle que seulement 16% des dentistes interrogés appliquent spontanément cette loi, et  que 49%  avouent n’appliquer aucune transparence sur le prix et l’origine des prothèses dentaires qu’ils utilisent. 23% refusent même de répondre lorsque leurs patients les interrogent !

Le sujet semble donc très délicat au sein de la profession, mais au-delà des conséquences sur la qualité des soins dentaires, c’est également toute une corporation, celle des prothésistes dentaires, qui se retrouve exposée aux méfaits de la mondialisation galopante que nous subissons. Une mondialisation exclusivement motivée, comme d’habitude, par l’appât du gain à court terme.

Alors, en tant que patients, exigeons la transparence à laquelle nous avons droit !"

Par nolowcost - Publié dans : Services low cost
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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 21:28

Qui sème le vent récolte la tempête. A force de prendre les passagers pour des andouilles, la direction de Ryanair finit par s'attirer des ennuis.Comme on peut le lire ci-dessous :

 

 

mercredi 17 NOVEMBRE 2010, 12:47   Faits divers
Des passagers mécontents refusent de sortir dun avion Ryanair
Crédits photo : AFP_MARK PERRY (ill.)

C'est une histoire incroyable qu'ont vécu les passagers d'un vol Ryanair Fès-Beauvais. Ils ont refusé pendant plusieurs heures de débarquer de l'avion qui avait été détourné sur un aéroport belge. Ryanair conteste qu'ils aient été abandonnés.

Plus d'une centaine de passagers mécontents ont refusé pendant plusieurs heures de sortir d'un avion Ryanair détourné dans la nuit vers un aéroport belge, exigeant d'être ramenés chez eux en France, ont indiqué mercredi la police et les pompiers. Après l'atterrissage, les passagers, pour la plupart des touristes français qui rentraient du Maroc et devaient atterrir à Beauvais, au nord de Paris, sont restés assis dans l'appareil en guise de protestation. Ryanair indique que l'aéroport de Beauvais ayant été fermé pour cause de brouillard, ses avions ont été détournés vers Liège en Belgique. Selon les récits des passagers, les pilotes et l'équipe de ligne avaient eux quitté l'avion dès l'atterrissage. La cabine est restée plongée dans le noir et les toilettes ont été condamnées.

L'attente a duré quatre heures avant que les passagers n'acceptent finalement de sortir. "La négociation était tellement difficile", a raconté un pompier. Les passagers ont expliqué à l'AFP que l'appareil avait quitté Fes, au Maroc, avec trois heures de retard, mardi soir et n'avait pu atterrir comme prévu à Beauvais car l'aéroport était fermé. L'avion avait finalement atterri à l'aéroport de Liège vers 23h30.

Selon les autorités aéroportuaires belges, l'ambiance à l'intérieur de l'avion a été tendue.

Les passagers ont été ramenés mercredi matin en France par un autocar affrété par Ryanair qui a qualifié ce comportement de "déraisonnable". Le directeur de la communication de Ryanair conteste que les passagers venant de Fès aient été "abandonnés". Le personnel de cabine n'a "quitté l'avion qu'après environ une heure" en raison du comportement des passagers, a-t-il dit. Sans leur action de protestation, les passagers contestataires "seraient arrivés quatre heures plus tôt" à Beauvais, a encore déclaré le porte-parole de Ryanair. (Source AFP)

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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 12:44

http://images.theage.com.au/2010/11/10/2036228/Ryanair-Flight-Attendant-Calendar-2011--4--600x400.jpg

 

C'est la tradition chez les hôtesses de Ryanair : chaque année il faut tomber l'uniforme (acheté à ses frais) et enfiler le bikini. Pour le plus grand bonheur du patron. Et tant pis si certaines employées sont un peu vieilles, un peu grosses., tant pis si le photographe sort juste de l'école de photo.. Ce qui importe, c'est que ce calendrier dont tout le monde va parler ne coûte rien. Vraiment sympa ce Michael O'Leary ! http://images.theage.com.au/2010/11/10/2036233/ryanair-calendar-2011-cover-600x400.jpg

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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 10:10

 

Selon le rapport annuel Airline Quality Rating 2010 de deux universitaires américains, Delta Air Lines est classée comme la pire des compagnies américaines tandis qu’ Hawaiian Airlines, Air Tran et Jet Blue se hissent sur le podium. Southwest qui se classe quatrième souligne la performance des low cost, qui font mieux que les compagnies régulières.

Le service des compagnies traditionnelles américaines serait-il en perte de vitesse ? 

On peut se poser la question en constatant qu’avec, Air Tran, Jet Blue et Soutwest, trois compagnies low cost américaines se classent parmi les quatre meilleures compagnies américaines, selon le classement de deux universitaires américains Brent Bowen, de l’Université Purdue, et Dean Headley, de la Wichita State University.
La première place revient à la compagnie hawaïenne Hawaiian Airline en raison de sa ponctualité record de 92 %. Air Tran se distinguant dans le traitement des bagages.
En revanche, les compagnies traditionnelles réalisent de piètres performances. Ainsi Delta Air Lines se classe dernière du classement (sur 18 compagnies américaines) en raison de retards récurrents. United Airlines et Alaska Airlines suivent dans cette queue de peloton, United en raison d’un grand nombre de plaintes par ses passagers et Alaska en raison d’une gestion déplorable des bagages. American Airlines et US Airways se classent quatrième et cinquième en partant de la fin.
Heureusement que Continental Airlines est là pour relever le niveau (cinquième dans le haut du tableau)."

 

Si les critères retenus sont la ponctualité et le traitement des bagages, oui, les compagnies low cost s'en sortent bien. Quand il s'agit du respect des droits sociaux, c'est une autre histoire.

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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 22:12
On lit sur le site de France3.fr :
"Des salariés chargés de la pose du nouveau compteur Linky apprennent leur licenciement par texto.

Au lieu d'envoyer une lettre de licenciement en bonne et due forme aux salariés dont elle souhaitait se séparer, la société Télima Nancy, sous-traitant d'ERDF, a jugé plus efficace de leur faire savoir par texto. Une procédure inhabituelle que les salariés ont l'intention de contester devant les prud'hommes.

"Après avoir été convoqué par SMS, on leur a signifié verbalement leur licenciement. Puis on leur a remis une lettre en leur demandant de la signer" explique Cédric Carro de la CGT Energie Touraine*. La lettre remise le 28 octobre était datée du 19. Le motif du licenciement n'y était pas mentionné.


La CGT dénonce l'externalisation de la pose des nouveaux compteurs
Pour réaliser le remplacement des 100 000 compteurs d'Indre-Loire par le nouveau compteur intelligent Linky, ERDF a fait appel à plusieurs sous-traitants dont la société Télima Nancy. Pour atteindre ses objectifs, cette dernière aurait exigé des cadences insoutenables de ses techniciens dont "certains ne sont même pas électriciens". Plus grave, l'un d'entre eux, brulé au 3e degré, aurait été incité à déclarer l'accident du travail en accident domestique.

De son côté, la société ERDF indique "ne pas vouloir commenter ces licenciements qui ne la concernent pas".

Par nolowcost - Publié dans : Services low cost
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 22:04

En réaction à notre dernier post au sujet des compagnies aériennes low cost, nous avons reçu ce commentaire. Il y est question du statut de "contractor" chez les pilotes. Edifiant.

 

"Excellent article ! Mais ceci n'est que la partie visible de l'iceberg , que pensez vous de toutes des agences de placement? Leurs noms sont souvent dans le flight magazine vers la dernière page. Leurs bureaux se trouvent au Royaume Uni , aux Pays-Bas en Irlande mais il ne vous proposeront pas un contrat d'employé dans ces pays , non non, vous serez sous statut de "contractor" ou de "self employed service provider" vous aurez un contrat sur l'Ile de Man ou à Guernesey et surtout vous n'aurez aucun droits en tant qu'employé ; vous n'en êtes pas un.
Quels sont les buts de ce genre de contrat?
De fait éviter la protection syndicale du pilote, éluder l'impôt et les charges sociales de l'employeur et surtout s'assurer de la flexibilité a 100% de la personne.
Les contrats sont renouvelables tous les ans et en cas de baisse d'activité le congé sans solde sera imposé.
Pas le droit d'être malade , si malade pas de paiement.
Un pilote est trop méticuleux , il refuse de fermer les yeux sur un avion en mauvais état ou une amplitude dépassée? on le met 1 mois sans solde à la maison pour lui rappeler qui est le patron dans l'affaire, si il persiste on le vire tout simplement de toute façon ce n'est qu'un contractor il n'a pas de droits.
Ces situations n'existent pas qu'en dehors des frontières de l'Europe elles existent bel et bien chez nous, l'Irlande , l'Islande, le Portugal et bien d'autres pays pratiquent ce genre d'arnaque, de fraude sociale.
Ce genre de système permet aussi d'engager des étrangers non CEE sans devoir obtenir de permis de travail en Europe, la plupart des autorités de ces pays délivrent des validations de licences non-JAA sans rechigner. Cela rend l'emploi de retraités tout à fait possible sans que leurs retraites ne soient touchées, je n'ai rien contre les gens ayant fait une carrière dans de grandes compagnies mais quand je les vois venir voler "en black" utiliser leurs GP pour rentrer chez eux et rire parce qu'en plus de leur retraite ils cumulent une dizaine de milliers d'euros "net" j'ai dur a avaler, moi je paye les cotisations employé et employeur par ce que sous ce type de contrat il n’y a pas de cotisations sécurité sociale.
Au lieu de visiter les restos Chinois de Paris je pense que les inspecteurs devraient faire le tour des aéroports européens et vérifier ce qui s’y passe.
Dans cette compagnie ou je travaille même les employés de bureau ont des contrats « contractor » délocalisés quand allons nous arrêter ce cancer ?"

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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 20:20

Le travail dissimulé est une habitude dans le secteur aérien.

On lit  dans Le Monde :

Une filiale d'Air France poursuivie pour ses contrats de droit irlandais

 

Un des avions de la compagnie CityJet, filiale d'Air France, à l'aéroport de Birmingham, en mars 2009.
FlickR/Adrian Pingstone
Un des avions de la compagnie CityJet, filiale d'Air France, à l'aéroport de Birmingham, en mars 2009.

La compagnie aérienne CityJet, filiale d'Air France, fait l'objet d'une poursuite par le parquet de Bobigny pour "travail dissimulé", a indiqué samedi 16 octobre une source judiciaire. Cityjet est poursuivie pour "travail dissimulé" de 2006 à 2008, pour avoir fait signer à ses employés des contrats de droit irlandais.

 

Les dirigeants de la compagnie devraient être convoqués début 2011, selon le site Challenges.fr et Le Monde (accès réservé aux abonnés). Une procédure est en outre en cours devant les prud'hommes de Bobigny, engagée par 24 salariés qui demandent le remplacement de leur contrat de travail, irlandais jusqu'en décembre 2008, en contrat français.

La compagnie, dont le siège se trouve en Irlande, est également poursuivie pour "marchandage" entre 2006 et 2008, accusée d'avoir mis à disposition une partie de ses effectifs à d'autres entités du groupe Air France KLM, a ajouté la source judiciaire.

 

Par ailleurs, la compagnie NetJets Europe, basée à Londres et spécialisée en aviation d'affaires, est également poursuivie par le parquet de Bobigny, pour "travail dissimulé". Elle aussi aurait fait signer des contrats de travail étrangers à ses salariés. Une audience de fixation aura lieu le 2 décembre au tribunal de Bobigny.

Ces poursuites interviennent alors que la compagnie aérienne low cost Ryanair a annoncé mercredi la fermeture en janvier de son unique base française à Marseille, en réaction à sa mise en examen pour "travail dissimulé". La compagnie, installée à Marseille depuis octobre 2006, conteste le décret du 21 novembre de la même année soumettant les personnels navigants des compagnies étrangères installées en France au droit français. Ses quelque 200 salariés sont assujettis à la réglementation du travail irlandais.

En avril, une autre compagnie aérienne à bas coûts, EasyJet, avait été reconnue coupable par le tribunal de Créteil de travail dissimulé pour avoir employé sous statut britannique quelque 170 salariés à l'aéroport d'Orly. Elle a notamment été condamnée à verser 1,4 million d'euros de dommages et intérêts à Pôle emploi. Elle a fait appel de cette condamnation.

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 23:03

Lu dans Tourmagazine.fr

Après plusieurs plaintes de personnes handicapées, la compagnie aérienne low cost, easyJet, vient d'être pointée du doigt par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde). Sa présidente vient d'annoncer, dans un entretien au quotidien La Croix, daté du 14 juin 2010, son intention de poursuivre easyJet pour avoir discriminé une passagère handicapée.


La compagnie aérienne low cost, easyJet recevra bientôt une convocation devant la justice. C'est la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) qui en sera à l'origine.

L'institution vient d'annoncer son intention de poursuivre la compagnie aérienne pour discrimination à l'encontre d'une personne handicapée.

"Nous avons décidé de saisir le tribunal de grande instance pour obtenir la communication de (ces) pièces" justifiant la décision d'easyJet de débarquer une passagère handicapée au motif qu'elle n'était pas accompagnée, explique Jeannette Bougrab, la présidente de la Halde dans un entretien au quotidien La Croix, daté du 14 juin 2010.

C'est que le cas de Marie-Patricia Hoareau, 38 ans, débarquée, fin mars 2010, d'un vol easyJet parce qu'elle n'était pas accompagnée qui a mis le feu aux poudres (LIRE : Affaire passagère handicapée - easyJet : Marie-Patricia Hoarau veut des excuses ).

"Son cas est assez emblématique de pratiques qui ont tendance à se développer dans certaines compagnies low-cost. Aujourd’hui, la règle est pourtant claire : une compagnie n’a pas le droit de refuser un passager en raison de son handicap, même s’il peut y avoir des dérogations" rappelle la présidente.

Ce n'était pas le premier cas de la compagnie aérienne, en octobre 2009, une autre passagère avait subi la même situation ( A LIRE AUSSI : Handicapée, elle est interdite de vol par easyJet ).
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 16:46

rodin.jpgPetite devinette low cost. Qui a dit :  "En dehors de l’Europe et des Etats-Unis, plus c’est low cost, plus c’est dangereux !" ?

...

Réponse : Gérard Arnoux, commandant de bord sur Airbus 320 et président de l'Union française des pilotes de lignes (UPFL), dans un entretien publié ce jour dans France-Soir. Il ajoute aussi : "Easy Jet est une compagnie irréprochable du point de vue de la sécurité. Par contre, je n’en dirais pas autant de Ryanair, qui rogne sur tout. Il finira par se passer quelque chose… "

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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 10:17

Selon Air Journal, RyanAir vient d'échapper de justesse à une catastrophe de grande ampleur. La raison ? Pour offrir des billets à prix cassés, les autorités aériennes soupçonnent la compagnie irlandaise low cost de remplir ses réservoirs de carburant au strict minimum, quitte à mettre en péril la sécurité de ses voyageurs. Risquer la panne d'essence pour voyager toujours moins cher, il fallait y penser... L'article est édifiant !

 

Un vol de Ryanair un peu limite en carburant


Par François Duclos Lundi 7 juin 2010, 9:00


Panne-essence.jpgUn avion de la compagnie aérienne low cost Ryanair faisant la liaison entre Londres et Alicante en Espagne s’est posé avec un des ces trois réservoirs de carburant complètement vide, le mauvais temps l’ayant empêché à deux reprises de se poser à sa destination initiale, avant qu’il ne soit détourné vers Valence.


Le Boeing 737 de Ryanair avait décollé de Londres – Stansted avec 18 passagers et six membres d’équipage, et avait rencontré du mauvais temps à l’approche Alicante, sur la Costa Blanca. Après deux tentatives d’atterrissage avortées, l’avion avait fini par se dérouter vers Valence, à 20 minutes de vol de là. Les réserves de carburant baissant, les pilotes avaient envoyé un Mayday, message de détresse, aux contrôleurs d’Alicante afin qu’ils libèrent la piste, le Boeing finissant par se poser sans plus d’encombres.


Les autorités espagnoles qui enquêtent sur l’incident ont découvert que le réservoir central de l’avion était complètement vide, ceux des ailes ne contenant plus que 910 kilos, soit de quoi voler jusqu’à trente minute. Un syndicat de pilotes espagnols a du coup demandé que Ryanair revoie sa politique en matière de carburant – la low cost est soupçonnée de ne pas remplir ses réservoirs afin d’alléger ses avions – mais les autorités aériennes irlandaises ont estimé que Ryanair n’avait enfreint aucune régulation. Les passagers, eux, ignoraient tout du problème.

 

http://www.air-journal.fr/2010-06-07-un-vol-de-ryanair-un-peu-limite-en-carburant-57532.html

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 16:10

Low Cost

On se marre en lisant l'article de Emmanuel Combe publié dans La Tribune.fr que nous reproduisons ci-dessous. Emmanuel Combe y défend une fois de plus son cher et tendre modèle low cost, avec toujours les mêmes arguments de vendeur de savonnette : Les avions low cost décollent à l'heure, sont aussi sûrs que les autres, les compagnies low cost sont rentables... Oui, Emmanuel, nous savons tout cela. Nous savons aussi que les personnels naviguants des compagnies low cost ne rêvent que d'une chose : travailler pour des compagnies classiques. Nous rappelons aussi que Easy jet vient d'être condamné pour travail dissimulé, que Ryan Air a été condamné pour non assistance aux personnes privées de vol. Et le jour où Mickaël O'Leary supprimera les copilotes, comme il a dit en avoir l'intention, nous pourrons reparler de la sécurité aérienne. Contrairement à ce que Emmanuel Combe dit, le low cost est un modèle sans avenir, synonyme pour l'instant de régression sociale, et de perte de qualité. Ajoutons enfin que ce sont le plus souvent les contribuables qui paient la différences entre le prix d'un billet low cost et le prix d'un billet normal, par le biais des subvantions accordées par les collectivités locales territoriales à ces compagnies.

 

 

Article de LaTribune.fr du 21 mai 2010 :

"Air France-KLM vient d'annoncer une perte nette de plus de 1,55 milliard d'euros pour 2009-2010, la plus importante de son histoire. Ce mauvais résultat a d'abord pour origine des facteurs conjoncturels, externes à la compagnie. Mais la conjoncture ne saurait dispenser d'un questionnement plus structurel, notamment la concurrence du "low cost" sur le court et moyen-courrier.

Face aux "low cost", dont la rentabilité dépend d'abord de la capacité à atteindre la taille critique, la réactivité constitue la première des armes. En effet, une fois implanté sur une "base", le "low cost" - économies d'échelle oblige - étend rapidement son emprise sur un nombre croissant de destinations, en ouvrant de nouvelles lignes. Force est de constater qu'Air France, sans doute handicapé par sa grande taille, a tardé avant de réagir. A titre anecdotique, l'auteur de ces lignes, qui a participé au rapport Beigbeder sur le low-cost en 2007, constatait, il y a trois ans déjà, à quel point la menace "low cost" était sous-estimée par les compagnies aériennes. Ayant enfin pris conscience du danger, Air France a décidé aujourd'hui d'organiser la riposte.

Premier levier : la réorganisation du modèle économique court et moyen-courrier, avec le programme New Economic Offer, entré en vigueur depuis peu. Densification du nombre de sièges, réduction du service à bord, services en option payante, prix d'appel sur les premiers billets, etc... Bref, Air France-KLM injecte une dose de "low cost" dans son modèle, pourtant aux antipodes du "low cost". En appliquant des demi-mesures, Air France fait donc le pari que les clients suivront, disposés à payer un peu plus cher leur billet, plutôt que de voyager sur un vrai "low cost". Un peu plus cher oui, mais en échange de quoi ? Commençons par ce qui n'est pas négociable aux yeux des clients : la sécurité des vols ; difficile en la matière de montrer du doigt les grandes compagnies "low cost" européennes, qui n'ont jamais connu d'accident fatal. La ponctualité des vols ? Les "low cost" sont réputés pour partir et arriver à l'heure, n'ayant pas à subir les contraintes de "hub" et des correspondances. Le prestige de la marque ? Force est de constater que les clients réservent davantage leurs faveurs aujourd'hui aux sacs de luxe et aux iPhone plutôt qu'aux billets d'avion, perçus sur le court et moyen-courrier comme une simple "commodité". La fréquence des vols ? Elle concerne surtout la clientèle affaire et les "low cost" s'y mettent aussi sur les lignes les plus fréquentées. Restent deux fondamentaux : la garantie des correspondances et les points de fidélité. Cela suffira-t-il pour retenir les clients ?

Deuxième arme : le droit. Air France-KLM a engagé une bataille juridique à l'encontre de compagnies comme Ryanair, accusées de prospérer sur le dos des contribuables. Une hypothétique condamnation de Ryanair, après celle pour "travail dissimulé" et pour violation des obligations d'assistance aux passagers, permettra de marquer des points supplémentaires dans la bataille de l'image. Mais elle ne suffira pas à marginaliser le "low cost", dont la rentabilité ne se réduit pas à une chasse aux subventions auprès des aéroports régionaux. Notons d'ailleurs que Ryanair, qui n'est pas présent sur le "hub" parisien, ne constitue pas à l'évidence le rival le plus redoutable pour Air France.

Troisième arme : le dédoublement. Au travers de sa "low cost" Transavia.com, Air France-KLM s'est lancé sur le segment du "low cost" depuis 2005. A vrai dire, les expériences passées ont été jusqu'ici peu concluantes, à l'exception de Qantas qui a ciblé très tôt son marché domestique avec sa filiale "low cost" Jetstar Airways... pour contrer la "low cost" Virgin Blue. Se dédoubler, c'est une manière d'esquiver et de repousser les problèmes, qui ne tardent pas à revenir à la surface : comment articuler une greffe "low cost" sur un corps qui n'y a pas été préparé, sans susciter la méfiance, voire le rejet ? Le dédoublement butte très vite sur l'épineuse question du chevauchement des lignes, sauf à cantonner la filiale "low cost" sur des destinations non concurrentes, ce qui revient à brider son développement et sa capacité de réaction.

L'issue de la guerre entre Air France et les majors du "low cost" n'est certes pas encore scellée. Mais pour se donner toutes les chances de l'emporter, encore faut-il prendre toute la mesure de ce qui se joue dans le ciel européen depuis dix ans : rien moins qu'une révolution, celle du "low cost". Face à une innovation radicale, qui bouleverse les équilibres établis et les "business model", l'expérience montre que les grandes organisations sont par nature résilientes et procèdent par ajustements à la marge, par demi-mesures. Mais l'adaptation n'est pas la révolution : pour rester le leader européen de l'aérien, Air France-KLM n'aura sans doute pas d'autre choix que de réinventer son modèle économique, au moins sur le court et moyen-courrier.

Emmanuel Combe, professeur à l'université de Paris I"

Par nolowcost - Publié dans : Aviation
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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 10:48

Tripadvisor.jpg Le site communautaire TripAdvisor révèle les résultats d'une enquête sur les préférences des voyageurs français en avion qui nous apprend notamment que "si les compagnies « low cost » sont en vogue aujourd’hui, elles ne sont pas pour autant les favorites des voyageurs." La plupart des passagers affirme en effet préférer voyager via les transporteurs nationaux : 37% des Français préfèrent ainsi Air France, 27% des Espagnols supportent Iberia et 18% des Anglais choisissent Virgin Atlantic. "Bien que 67 % des sondés français affirment avoir déjà réservé un « low cost », plus d’un quart des répondants (27%) avouent ne pas se sentir en sécurité sur ce type de vol". Dernier enseignement : "bien que la compagnie « low cost » Ryanair soit en passe de devenir le premier transporteur européen, elle a été néanmoins élue la compagnie la moins aimée par l’Angleterre (37%), l’Espagne (27%) et la France (22%)."

 

L'étude confirme ce que nous avançons dans notre livre No Low Cost. A savoir que le concept de "consommateur malin" qui choisit le low cost par goût est un mythe habile inventé de toutes pièces par les industriels de l'économie à bas coût pour déculpabiliser les consommateurs. Lorsque les voyageurs ont vraiment le choix, et les moyens, ils préfèrent sans hésiter se tourner vers une compagnie traditionnelle plus respectueuses de la sécurité des clients, des conditions de travail du personnel naviguant et de la qualité des services. Ce constat est identique dans le secteur de la grande distribution.

Par nolowcost - Publié dans : Opinion
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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 14:48

Le nuage de cendres volcaniques va finir par coûter cher à la compagnie aérienne irlandaise. Nous reproduisons ici l'article de Air Journal :

 

 

L’Organisation italienne de l’aviation civile (ENAC) a condamné la low cost irlandaise Ryanair à 3 millions d’euros pour non assistance aux personnes  privées de vol en raison du nuage de cendres volcaniques.

Selon l’ENAC (Organisation italienne de l’aviation civile), Ryanair n’a pas suivi ses obligations lors de l’ultime, exceptionnelle et totale paralysie aérienne d’avril dernier. Au total, ce sont 178 cas qui ont été considérés par l’ENAC comme contrevenant aux devoirs légaux d’assistance aux passagers aériens, ce qui lui coûtera la somme (sous forme d’amendes) de 3 millions d’euros. 
Les reproches envers la compagnie à bas coût concernent surtout un vol de passagers bloqués sur l’aéroport romain de Ciampino. Aucun repas, ni boisson, et encore moins des nuits d’hôtels n’avaient été proposés par Ryanair contrairement à l’obligation valable dans ce type de cas de force majeure. Ce sont L’ENAC elle-même, ainsi que la Protection civile italienne et la société de gestion de l’aéroport (ADR) qui avaient dû se substituer à la low cost irlandaise en portant assistance aux passagers, restés en rade en raison du nuage de cendres.
Pour remuer un peu plus le couteau dans la plaie de la compagnie irlandaise, l’ENAC a souligné que la quasi-totalité des autres compagnies aériennes avaient, quant à elles, suivi leurs obligations d’assistance. Rappelons qu’en ce qui concerne les dédommagements dus aux annulations de vols, Ryanair s’était démarqué en refusant d’allouer une somme forfaitaire, supérieure à celui du billet acheté par son client. La Commission européenne avait alors rétorqué par la voix de son porte-parole en charge des transports : « Il n’y a pas de droits des passagers au rabais pour les compagnies à bas coûts. Ryanair devra les appliquer comme toute autre compagnie ».

Par nolowcost - Publié dans : Aviation
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 22:45

Low_Cost.jpg

Juste un visuel glané sur le web qui résume notre message.  Le low cost a un prix , celui de la qualité sacrifiée, des droits sociaux baffoués, et de l'environnement dégradé.

Par nolowcost - Publié dans : Communication
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 09:15

Le quotidien 20 minutes publie un article intéressant sur l'avenir des crèches. Et non, économiser sur la petite enfance, ce n'est pas investir sur l'avenir !

 

"Il fait un peu figure de caution scientifique. Le Pr Hubert Montagner, ancien directeur de recherche à l'Inserm, connu pour son travail sur le développement de l'enfant, a affiché hier à Bordeaux son soutien au mouvement des professionnels de la petite enfance. Depuis des semaines, leur collectif Pas de bébé à la consigne dénonce la réforme des conditions d'accueil préparée par la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano. Destinée à lutter contre la pénurie de places, elle prévoit notamment l'aménagement des conditions d'encadrement (nombre et qualification des personnels), la création de jardins d'éveil et le regroupement d'assistantes maternelles.

Repères et sécurité affective
« Avec la crèche et l'école maternelle, la France dispose déjà de deux structures parfaitement adaptées à l'accueil des jeunes enfants, commente le Pr Montagner. A cet âge clé, ils ont besoin de repères fixes et de sécurité affective. Pour bien comprendre leurs besoins fondamentaux, il faut des équipes pluridisciplinaires de personnels qualifiés. Ce ne sera plus le cas dans les jardins d'éveil. Je ne trouve pas un seul argument en leur faveur. »
A son côté, les membres de l'association régionale des directeurs d'établissements et de services petite enfance (Ardespe) n'en voient qu'un : la réduction des coûts. « Structures payantes, ils vont se substituer aux petites sections de maternelle, prévient Corinne Metral, directrice à Bordeaux et présidente de l'Ardespe. On croit faire des économies, mais c'est au contraire en mettant de l'argent dans la petite enfance qu'on en économisera par la suite. » Une nouvelle mobilisation est prévue le 29 mai en Gironde.

sophie lemaire voiture.jpg
Par nolowcost - Publié dans : Services low cost
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  • : No low cost est un pavé dans la mare. Les auteurs décryptent le phénomène low cost pour mieux dénoncer l'imposture. À l'origine, l’expression est liée à un ensemble de procédures industrielles qui permettent de baisser les coûts de production. En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts à tout prix au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois et de la sécurité des consommateurs.
 
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