Sexe low cost : le retour de l'esclavage

Publié le par nolowcost

"Du sexe aussi longtemps que tu veux, aussi souvent que tu veux, comme tu veux!". Derrière le dernier slogan publicitaire des maisons closes allemandes de la chaîne Pussy Club se cache un nouveau concept marketing: le sexe low-cost. Pour 70 euros (tarif journée) ou pour 100 euros (après 20h), le sexe est à volonté." lit-on dans Le Vif. Et puis on découvre le pot aux roses : règles d'hygiène non respectées, charges sociales non payées, travailleuses employées clandestinement... Bref, l'escavage moderne se cache derrière le vocable branché "low cost". Au revoir les droits sociaux, bonjour les baffes dans la gueule, et si tu ne bosses pas, on flingue ta fille restée au pays, en Moldavie ou ailleurs. Le low cost associé au sexe, non, ce n'est pas glamour. D'ailleurs ce n'est pas du low cost, c'est seulement de la criminalité avec pignon sur rue. Aujourd'hui, beaucoup d'entreprises aux activités obscures se revendiquent low cost, il faut juste le savoir. Alors chéri, tu montes ?

Publié dans Communication

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